Le chantier social débuté en janvier est toujours au point mort. Après plusieurs réunions, rien ou presque n’est sorti de ces négociations.
Rien ?? Pas tout à fait, car il est clair que la Direction veut supprimer tous les acquis sociaux BIF.
Certes, nous ne faisons plus parti de la Big Pharma, et les bénéfices de notre client privilégié n’ont rien de comparable avec les bénéfices (car ils existent) du N°4 des façonniers français.
Cependant le slogan : « Travaillez plus pour gagner plus » est aujourd’hui bien mal mené par notre Direction.
C’est pourquoi, nous rappelons que la durée légale du travail est de 35 heures par semaine et que c’est parce que nous travaillons toujours 39 heures par semaine que nous avons 22 RTT.
Alors au lieu de vouloir supprimer 10 RTT par un tour de magie, la Direction ferait mieux de se replonger dans les textes de la loi des 35 heures.
Il y a plusieurs façons de supprimer 10 RTT :
- il y a la méthode brutale et inacceptable : celle choisie aujourd’hui par la Direction
- Il y a le paiement des RTT non pris : ce qui laisse le choix aux collaborateurs.
- Il y a la possibilité de baisser le temps de travail : en passant de 39 heures à 37 heures, par exemple.
- Il y a aussi la possibilité de conserver notre rythme actuel sur 39 heures ce qui génèrent 22 RTT et de mieux organiser le travail.
La dernière finale de Tennis de l’open d’Australie nous a permis de voir un match fantastique entre 2 champions d’exception que sont Nadal et Federer.
Les duels entre Prost et Senna sont encore dans toutes les mémoires.
Il en est de même pour des négociations : il faut être deux : la Direction et les Partenaires Sociaux.
Seule la volonté des 2 parties, a vouloir faire avancer notre entreprise,assurera la pérennité de notre site. Or depuis janvier, les organisations syndicales se sentent bien seules …
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